32e témoignage

La lutte pour un bal de finissants sans bronzage

Kathleen, lors d’une activité de sensibilisation de la Société canadienne du cancer

Lorsque Kathleen Murphy était au secondaire, à l’Île du Prince Édouard, elle voyait beaucoup de ses compagnes de classe se faire bronzer. Consciente des risques considérables du bronzage sans soleil, elle trouvait la situation préoccupante, et c’est pourquoi elle a mis de l’avant l’idée d’un bal sans bronzage pour les finissants de son école.

À partir de l’information obtenue auprès de la Société canadienne du cancer et provenant de ses propres recherches, Kathleen a organisé une semaine d’activités pour sensibiliser ses compagnons de classe aux dangers du bronzage sans soleil. L’exposition aux rayons ultraviolets (UV) – qu’ils proviennent du soleil, d’un lit de bronzage ou d’une lampe solaire – augmente le risque de cancer de la peau. Il s’agit là du type de cancer le plus fréquent. La croisade de Kathleen a amené de nombreux étudiants à adhérer à son idée de bal sans bronzage.

Le personnel de la Société a su tirer parti des leçons de cette expérience de Kathleen. L’idée du bal sans bronzage, née en Colombie Britannique, s’est répandue partout au pays. Par ailleurs, la persévérance de Kathleen a contribué à l’adoption d’une loi limitant l’utilisation des lits de bronzage dans la province.

Des bénévoles comme Kathleen participent à l’ébauche d’un avenir où les Canadiens seront moins nombreux à recevoir un diagnostic de cancer. Voyez comment vous pouvez agir sur les politiques publiques en devenant bénévole en défense de l’intérêt public dans votre communauté.