65e témoignage

Le test Pap : un précieux outil de prévention

Shannon Pethick tient à dire à toutes les Canadiennes qu’en plus de sauver des vies, le test Pap peut prévenir des complications liées au cancer qui peuvent faire basculer leur vie. Cette femme a reçu un diagnostic de cancer du col de l’utérus à 32 ans et compte depuis parmi les ardents défenseurs des programmes de dépistage du cancer. En 2010, un test Pap a confirmé qu’elle était atteinte d’un cancer du col de l’utérus. Au cours des six semaines qui ont suivi, elle a reçu de la chimiothérapie, de la radiothérapie et de la curiethérapie. En 2011, elle a appris que son cancer était disparu. Toutefois, ces traitements ont valu à Shannon une ménopause précoce, si bien qu’elle est incapable d’avoir des enfants.

Comme le raconte Shannon, à l’époque, « Je ne me préoccupais pas du test Pap. Pendant de nombreuses années, je n’en ai même pas passé. En me soumettant régulièrement à un test Pap, j’aurais pu prévenir ce cancer et aujourd’hui, je pourrais avoir des enfants. »

Elle fait valoir l’importance du test Pap auprès de ses amies, de sa famille et d’à peu près toutes les femmes qui croisent son chemin.

La Société canadienne du cancer recommande aux femmes actives sexuellement de commencer à passer régulièrement des tests Pap, soit tous les 1 à 3 ans, dès l’âge de 21 ans. Grâce à cet examen, on peut détecter, dans le col de l’utérus, d’éventuelles lésions précancéreuses ou anomalies susceptibles d’évoluer vers un cancer.

Environ la moitié des cancers sont évitables, et la prévention est au cœur de notre mission. Découvrez comment vous pouvez, à titre de bénévole, faire de la sensibilisation à la prévention au sein de la Société.